La Compagnie des Galeries
Chat et souris La Souricière La Revue 2010
Les Belles-Soeurs La Visite de la vieille dame

En quelques lignes

Les Anglais parlent d'une "Cooney Farce" comme les Français parlent d'un Feydeau. Ray Cooney utilise la technique du ‘mentir à l’infini’ du dramaturge français. Un premier mensonge en entraîne un second, qui en génère une kyrielle, c’est la ‘prise d’inconscience’ masculine, le comique de défense.

Dans ‘Chat et souris’, Jean Martin, alias Pascal Racan, qui comptait sur la complaisance de son ami Gilbert, Michel Poncelet, devient finalement ‘un mensonge qui dit la vérité’. Mais entre-temps, dans une ronde diabolique menée par notre metteur en scène acrobate, Bernard Lefrancq, tous les personnages auront menti, à ne plus savoir s’ils mentaient quand ils disaient la vérité ou quand ils ne la disaient pas.

Ray Cooney est le maître du mécanisme infernal qui pousse des personnages ordinaires dans un engrenage d'événements de plus en plus extraordinaires. Il construit ses pièces avec la précision d'une pendule suisse, qui est néanmoins très british. Les répliques et les actions rythment la pièce et provoquent la force comique qui constitue la "Cooney Farce" si célèbre.